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Gouvernement Valls: bientôt un remaniement ministériel?

Monsieur Roger Cukierman, bientôt ministre de l’intérieur?

Alors qu’un grand nombre des intellectuels juifs français les plus médiatiques, les BHL, les Attali, les Minc, les Morin, les Pierre Lévy, les Bruckner etc vante depuis des dizaines d’années les vertus de la société ouverte et métissée, annonce et appelle de ses vœux la disparition des frontières, fulmine contre les aspirations identitaires, voici que monsieur Cukierman, suite à un crime crapuleux – qu’il s’est empressé, naturellement, de caractériser d’antisémite, alors que le président de la communauté juive de Créteil ,où a eu lieu l’agression, affirme le contraire  – a prétendu que la communauté juive de France assurait à la France de ne pas succomber à la charia : « Si l’Etat, a-t-il expliqué, ne fait pas de cette cause nationale (la lutte contre l’antisémitisme) une ardente obligation, les juifs partiront en masse et la France tombera entre les mains soit de la charia, soit du Front National »

Alors que tant d’intellectuels juifs de France ont tout fait pour justifier, au nom du multiculturalisme, de la tolérance et patati et patata, l’immigration de masse, à l’origine, évidemment, des éventuels risques de charia en France, voilà que monsieur Cukierman non seulement désigne la communauté juive comme bouclier unique contre la charia mais en plus exige que l’Etat français, pour sauver la France, fasse de la lutte contre l’antisémitisme une cause nationale. Le gouvernement français n’a pas tardé à s’exécuter, puisque le ministre de l’intérieur a appelé hier à « faire de la lutte contre le racisme et l’antisémitisme une cause nationale »
En cette période de vaches maigres où tous les Etats traquent les moindres dépenses superflues, c’est à se demander pourquoi le gouvernement français n’a pas encore songé à fusionner le Crif et le ministère de l’intérieur. Il y aurait là des économies considérables à faire.

La prophétie de Charles Lindbergh

 

Pour dénoncer le projet de loi visant à ériger la FED Charles August Lindbergh expliqua devant la chambre des députés « Cette loi établit le trust le plus gigantesque de la terre. Lorsque le Président signera ce projet de loi, un gouvernement invisible, celui de la puissance monétaire, sera légalisé. Le peuple ne peut pas s’en rendre immédiatement compte, mais le jour du jugement n’est distant que de quelques années….Le pire crime législatif de tous les temps est perpétré par ce projet de loi bancaire. »

Le jour de la promulgation de la loi, Jacob Schiff, président de la « Kuhn, Loeb and Co », l’un des hommes les plus riches et puissants des Etats-Unis, félicitait, quant à lui, le colonel Edward Mandel House, conseiller du président Wilson, qui avait manœuvré en coulisse pour le vote de cette loi. Il lui écrivit : « Mon cher Colonel House. Je veux vous dire un mot pour le travail silencieux, mais sans auncou doute efficace, que vous avez fait dans l’intérêt de la législation monétaire, et vous féliciter de ce que cette mesure a été finalement promulguée en loi. Tous mes meilleurs veux, très sincèrement »

Avec hypocrisie et malice Schiff invoquait l’intérêt de la législation monétaire pour justifier cette loi, alors qu’elle ne défendait que les intérêts des grandes banques, car par  cette loi l’Etat américain se dessaisissait, au profit des grandes banques, de son droit régalien de battre monnaie. Comme le révéla le député Patman l’escroquerie était totale, puisque le Trésor américain lorsqu’il avait besoin d’un milliard de dollars était désormais sommé de l’emprunter aux banques privés. « La réserve fédérale lui accorde alors un crédit d’un milliard de dollars en échange de cette obligation et crée à partir de rien une dette d’un milliard de dollars que le peuple américain est obligée de payer avec les intérêts »( Commission Bancaire et Monétaire de la Chambre, 1964).

Depuis plus d’un siècle la fortune des banquiers est garantie par ce système de spoliation des peuples qui a, en outre, rendu possible  les deux guerres mondiales, puisqu’aucun des pays d’Europe n’avait les moyens de les financer sans le système de création monétaire ex nihilo mis en place par la FED, comme l’explique Eustace Mullins dans son livre Les secrets de la réserve fédérale.

Or les actionnaires des banques qui détenaient les actions de la Fed étaient les Rotschild d’Europe, Lazard frères, Kuhn Leob and Company, Warburg Company, Lehman Brothers, Goldman Sachs, la famille Rockefeller et les intérêts de JP Morgan. Pas beaucoup de descendants d’Abraham en Jésus Christ parmi eux.

Eschaton soutient Alain Soral

 

Suite à l’annonce de la création d’un nouveau parti politique, les attaques venant des rangs de la « dissidence » française se sont multipliées contre Alain Soral. Cette tourmente dans laquelle monsieur Soral a été plongée m’a ouvert les yeux sur une réalité que je ne connaissais pas : l’envie, la jalousie et la médiocrité qui déchirent les rangs de la dissidence.

Je suis catholique et me refuse à le juger. De un parce  que je ne connais évidemment rien de sa réalité intime, de deux parce la vie privée de monsieur Soral ne regarde que lui tant qu’elle n’est pas en contradiction manifeste avec ce qu’il prône et prétend être et qu’il ne commet pas de crime, de trois,enfin et surtout, parce que le cran de monsieur Soral est indéniable, les dangers qu’il prend sont réels. Par contre, il n’est  pas toujours aussi évident de les constater chez ses anciens compagnons de route.

Peut-être que monsieur Soral est doté d’un ego sur-développé, comme lui en font le reproche ses anciens amis. Cela paraît tout à fait vraisemblable, mais aurait-il pu survivre et donner autant de retentissement aux idées antimondialistes s’il n’avait pas un tel ego ? Tous ceux qui le lisent et l’écoutent comprennent que son ego est l’un des moteurs de son action. Je ne peux lui en faire grief puisque c’est ainsi que fonctionne la nature humaine. Dès lors que l’on cherche à s’écrire un destin il faut bien avoir un certain amour propre. Le tout, à mon avis, est d’en avoir conscience et de ne jamais céder à son ego si le service  du bien ne le nécessite pas. Avoir un grand ego n’est pas un problème, ce qui importe s’est d’en canaliser l’énergie pour la mettre au service du bien. Personnellement je continuerai donc à lire et écouter avec respect et enthousiasme Alain Soral car je ne dispose d’aucun élément probant qui me permette de dire qu’il ne se soucie que de sa petite personne.

Par contre, après avoir lu et entendu tous ses contradicteurs, j’ai compris qu’il n’y avait souvent qu’un cheveu qui séparait la « dissidence » du système qu’elle prétend combattre. Ce cheveu ne vient évidemment pas de la tête d’Alain Soral. Mais de la tête de Notre Seigneur Jésus Christ. Car tout ce que monsieur Soral dénonce et explique, la pensée catholique l’a formulé depuis des siècles. Alain Soral a eu le courage de se l’approprier, dans son style unique, avec son punch, son intelligence. Mais les déchirements de la dissidence me confirment que la logique du système corrompt tout et que seul Notre Seigneur Jésus Christ peut l’abattre. Cela ne veut pas dire qu’il faut baisser les bras, mais qu’aucun changement en profondeur ne pourra intervenir tant que les âmes n’auront été atteintes par la grâce. Il faut continuer le combat non dans l’espoir d’un changement politique, mais parce que par ce combat nous avons l’occasion des mettre des hommes dans les pas de ceux de notre Seigneur Jésus Christ.

 

Mgr Schneider dénonce l’épiscopat moderniste

Dans une récente interview Mgr Schneider dégonfle toute la rhétorique des modernistes emmenés par pape François, comparant la crise que l’Eglise traverse actuellement, et dont le récent synode est un énième rebondissement, à celle de l’arianisme au cours de laquelle les défenseurs de l’orthodoxie furent également traités de « traditionalistes » ou « d’intransigeants », citant notamment St Basile-le-Grand : « Un seul péché est aujourd’hui sévèrement puni : l’observance attentive des traditions de nos Pères. Pour cette raison les bons sont rejetés et conduits au désert. » (Ep. 243)

Cette mise en perspective historique devrait aider celles et ceux qui souffrent de la crise moderniste qui n’en finit pas, la crise arienne et ses suites avaient elles aussi ravagé l’essentiel de l’épiscopat en son temps.

 

« Sur la première mouture du rapport synodal :

« Ce document demeurera pour les futures générations et pour les historiens une tache qui salit l’honneur du Siège Apostolique. [... ]

La tentative de mettre au vote la vérité divine et la parole de Dieu est indigne de ceux qui en tant que représentant du magistère se doivent de transmettre avec zèle les règles bonnes et fidèles (cf. Math. 24, 45) du Dépôt de la Révélation.

En admettant les « divorcés remariés » à la Sainte Communion, ces évêques établissent de leur propre chef une nouvelle tradition et transgressent par là le décalogue ainsi que le Christ le reprocha aux pharisiens et aux scribes (cf. Math. 15:3). Et ce qui constitue une circonstance aggravante est le fait que ces évêques s’efforcent de légitimer leur infidélité aux paroles du Christ avec des arguments tels que la « nécessité pastorale », la « miséricorde », l’ »ouverture au St Esprit ». De plus, ils n’ont pas peur et n’ont aucun scrupule de pervertir d’une manière gnostique la véritable signification de ces mots en traitant au même moment ceux qui s’opposent à eux et défendent l’immuable commandement divin et la véritable tradition révélée, de rigides, scrupuleux, ou traditionalistes. Durant la grande crise arienne du IVème siècle les défenseurs de la divinité du Fils de Dieu furent aussi appelé « intransigeants » et « traditionalistes ». St Athanase a même été excommunié par le pape Libère et le pape justifia ceci avec l’argument qu’Athanase n’était pas en communion avec les évêques orientaux qui étaient pour la plupart hérétiques ou semi-hérétiques. St Basile-le-Grand déclara dans ce contexte : « Un seul péché est aujourd’hui sévèrement puni : l’observance attentive des traditions de nos Pères. Pour cette raison les bons sont rejetés et conduits au désert. (Ep. 243)
[... ]
La Relatio finale du synode contient malheureusement le paragraphe avec le vote concernant la distribution de la Ste Communion aux « divorcés remariés ». Bien que cette proposition n’eût pas obtenu les deux tiers des voix requises il demeure néanmoins le fait inquiétant et inouï que la majorité absolue des évêques présents a voté en faveur de la distribution de la Sainte Communion aux « divorcés remariés » ; c’est là un triste reflet de la qualité spirituelle de l’épiscopat catholique contemporain.

De plus, il est triste que ce paragraphe qui n’a pas obtenu l’approbation de la majorité requise, demeure néanmoins dans le texte final de la Relatio et sera donc envoyé à tous les diocèses pour une discussion supplémentaire. Cela fera certainement croître la présente confusion doctrinale parmi les prêtres et les fidèles selon laquelle les commandements divins, les enseignements du Christ et ceux de l’apôtre Paul sont soumis à l’arbitraire des groupes de pression. »

la totalité de l’interview ici

L’Université de Neuchâtel déroule le tapis rouge au franc-mac Peillon

Le réseau franc-mac est bien foutu quand même. Vincent Peillon, franc-mac notoire, ancien ministre français de l’éducation nationale, partisan résolu du gender à l’école  qui a reconnu, pour s’en réjouir, que la République était viscéralement ennemie de l’Eglise catholique et que la laïcité était une imposture destinée à faire de la maçonnerie la religion de la République a été engagé comme professeur de philosophie spécialiste des questions de laïcité par l’Université de Neuchâtel. Un peu comme si un obèse était recruté pour promouvoir des produits pour perdre du poids, puisque monsieur Peillon a reconnu que la maçonnerie à laquelle il appartient loin de défendre la laïcité( au sens de la neutralité religieuse de l’Etat) s’est employé à mettre la République au service de la religion maçonnique.

Ce que cache le prétendu choc des civilisations

 

 

Alors que partout les adeptes du choc des civilisations donnent de la voix, tout particulièrement dans le camp de ceux qui prétendent combattre la bienpensance ( comme le blog Les observateurs, Zemmour, les partis souverainistes classés à l’extrême droite) il est bon d’avoir en tête la piste du Mossad dans l’organisation des attentats du 11 septembre. Alan Sabrosky, professeur au US Army War College et à la US Military Academy a ainsi rendu publique un rapport en juin 2012 qui explique que le 11 septembre est « une classique opération du Mossad » ayant pour but d’entraîner les Usa dans une « guerre de civilisation » contre le monde arabo-musulman.

Cette piste est très sérieusement étayée, elle ne repose pas seulement sur la réputation du Mossad décrit, dans un rapport de la Us Aramy School for Advanced Military Studies ( cité par le Washington Times la veille du 11 septembre 2001), comme «  Imprévisible, impitoyable et rusé ; ayant la capacité de s’en prendre aux forces américaines en faisant croire à un acte commus par les Palestiniens/Arabes ».

 

 

Soutenons Asia Bibi!

 

« J’irais la tête haute, sans peur, parce que je serais en présence de notre Seigneur et de la Vierge Marie »

Ce sont les mots qu’Asia Bibi a écrit à sa famille pour les rassurer, alors qu’elle est en prison et condamnée à mort.

Après plusieurs reports, le procès en appel de cette chrétienne pakistanaise condamnée à mort pour blasphème devrait se tenir le 16 octobre.

Nous pouvons la soutenir et demander sa libération : http://citizengo.org/fr/2176-liberte-pour-asia-bibi-chretiens-persecutes

Sur le lien suivant courte vidéo préparée par les équipes d’HazteOir.org et de CitizenGO à ce sujet : https://www.youtube.com/watch?v=w9n-55-CuwQ&list=UUAvxVrDkn3qgwV637HDWx7A

Faites tourner l’information ; dites à vos amis, à votre famille, à vos collègues, votre entourage, ce qu’Asia Bibi vit et pourquoi il est nécessaire de la soutenir et demander sa libération: http://citizengo.org/fr/2176-liberte-pour-asia-bibi-chretiens-persecutes

Refaçonner l’homme

 

 

dickès

Le grand projet totalitaire de refonte de l’homme, auquel les instances dirigeantes de l’Eglise semblent désormais vouloir concourir, est déjà passablement avancé dans nos pays. L’Ecole publique le porte à bout de bras en promouvant le relativisme philosophique et religieux, la débauche sexuelle, en déformant l’histoire, en affirmant la réalité de l’évolution ; la législation de nos pays occidentaux, réprimant la liberté d’expression sur des sujets cruciaux et en sapant la réalité du mariage en se soumettant aux revendications des invertis militants, y travaille sans relâche.

Les 14 et 15 novembre, à l’initiative de l’association Instaurare,  le docteur Dickès nous exposera avec précision le contenu de ce projet, son histoire, les méthodes utilisées, les réseaux qui sont à l’œuvre.

Les personnes désireuses de suivre cette conférence peuvent me le faire savoir en écrivant un commentaire que je ne publierai pas. Au moyen de leur adresse email, je leur ferai savoir quelques jours avant la conférence le lieu exact où elle se déroulera.

« La désolation de l’abomination dans le lieu saint »

 

Si la sainte Vierge n’était pas là, vaillante et veillant, au milieu de la tempête, comme elle l’était au pied de la croix, je crois bien que le cirque bergoglien m’aurait fait depuis longtemps abjuré avec rage et dégoût. Ce pape aux airs doucereux qui refuse de dispenser un enseignement solide sous prétexte qu’il est mauvais de chercher « la sécurité doctrinale » est un sommet de fausseté et d’indigence intellectuelle. Dès sa première apparition au balcon de la basilique Saint Pierre de Rome j’ai eu le sentiment que les catholiques allaient être roulés dans la farine, qu’il allait user et abuser de la pire des démagogies pour se mettre les bobos cathos et non-cathos dans la poche. Avec ses cascades de déclarations vaseuses et flatte-con dont il nous submerge dans ses interview, encyclique, discours, homélies improvisées, commentaires et prières, nous sommes noyés dans une mare boueuse de confusion dont le synode qui se tient actuellement sur la famille n’est qu’un symptôme ahurissant. En fait ce pape est le pape de la com la plus creuse et stérile qui soit, inféodée à l’esprit du temps, aveugle, menteuse et trompeuse. Il est l’incarnation de la sophistique de la pensée moderne poussée à son comble, celle qui ne peut que vivre  dans le déni radical et constant du réel et qui ne peut qu’opérer en contraction et rupture permanente avec ce qu’elle affirme pourtant être ses principes.

La débâcle de la prière interreligieuse organisée au Vatican le 8 juin à laquelle succédait deux jours plus tard la prise de Mossoul par les fous furieux d’Allah et le massacre des Palestiniens de Gaza lui a-t-elle ouvert les yeux ? Pensez-donc. Le 18 août il expliquait qu’elle « n’a absolument pas été un échec » dans l’avion le ramenant de Corée. Car selon pape François « la porte de la prière a été ouverte.(…) Après est arrivé ce qui est arrivé. Mais cela est conjecturel. En revanche cette rencontre n’était pas conjecturelle. C’est un pas fondamentale du comportement humain : la prière ». Et le 7 septembre, après l’assassinant des 3 religieuses au Burundi, il a dénaturé le sens profond du martyre, conçu comme une semence de chrétiens par toute la tradition en soutenant « que le sang versé devienne semence d’espérance pour construire une fraternité authentique entre les peuple ». On sent ce pape à l’affût de la moindre occasion pour retourner les catégories chrétiennes au profit d’une vision du monde purement maçonnique dans laquelle l’Eglise ne serait plus l’arche exclusive du salut, mais une religion vouée à la paix comme les autres. Voilà ce qui explique son fameux « qui suis-je pour juger ? », voilà qui explique le soin qu’il met à convaincre qu’il ne fait pas de la défense de la doctrine sa priorité. C’est qu’en bon moderne imbibé d’idéologie maçonnique la vérité est pour lui non énonçable, en effet il ne faut pas à le suivre tenir les idées catholiques pour « uniques et absolues ». Et oui, pas uniques et absolues l’idée que Dieu est trine et celle que l’Eglise catholique est la seule Eglise de Dieu. Il était temps que pape François arrive pour vous dessiller brave gens. Et si vous persistez à le penser c’est que vous êtes un de ces «  pélaginistes », un de ces « onctueux », un de ces « tristes » qu’il aime à dénigrer. Vous devez être en sus «  effrayés par la joie ». C’est que le pape qui ne juge pas n’est pas avare en aimables qualificatifs à l’égard de ceux qui ne pensent pas comme lui, comme tous les tolérants bienpensants modernes d’ailleurs. Et gare à vous si vous êtes prêtre et que vous tenez à donner la communion dans la bouche. Fin mai 2014, aux évêques italiens, il a ainsi recommandé à être très sévère avec les prêtres « conservateurs », parce qu’ « on ne peut pas défendre le Corps du Christ en offensant le Corps social du Christ ». La Présence réelle du Christ peut donc être offensée en la mettant dans les mains d’hérétiques, de personnes en état de péché mortel et pourquoi pas de satanistes, mais le Corps social du Christ ( les fidèles) eux ne doivent surtout pas être offensés en exigeant d’eux qu’ils prennent la communion dans la bouche. Le pape qui ne juge pas est décidément prêt à toutes les contorsions à l’égard de ses propres principes et surtout à l’égard du Corps Réel du Christ.

Mais pape François ne se contente pas d’insulter et de punir celles et ceux qui ne pensent pas comme lui, au mépris de ce qu’il prétend être et tente d’afficher pour plaire à la presse mainstream. Avec le synode sur la famille il est passé à une autre phase, celle de la destruction pure et simple. Il dynamite en effet désormais toutes les digues que Jean Paul II et Benoît XVI avaient maintenues et même affermies sur la morale. Là aussi le stratagème est le même, à base de malversations, de confusions et d’amalgames. C’est ainsi que hier à Ste Marthe il s’est livré à une diatribe contre ceux qui ne cèdent pas d’un pouce sur la loi morale, en amalgamant loi mosaïque et cérémonielle avec la loi morale naturelle. Alors que les  10 commandements et la loi cérémonielle sont deux lois bien distinctes(Daniel 9,11) : la première est intangible et la seconde contingente. Tous ces tours de passe-passe n’ont évidemment qu’une finalité : préparer et rendre possible dans les esprits le grand sabordement en cours. Puisque comme le révèle le résumé des travaux du synode des évêque sur la famille : « Un discernement spirituel étant donc nécessaire en ce qui concerne les cohabitations et les mariages civils ainsi que pour ce qui est des divorcés « remariés », il appartient à l’Église de reconnaître ces semina Verbi répandus hors des frontières visibles et sacramentelles. En suivant le vaste regard du Christ, dont la lumière éclaire tout homme (cf. Jn 1, 9 ; cf. Gaudium et Spes, 22), l’Église se tourne avec respect vers ceux qui participent à sa vie de manière incomplète et imparfaite, appréciant plus les valeurs positives qu’ils conservent que leurs limites et leurs manquements. »

C’est donc la théologie insane et mortifère du cardinal Kapser, le théologien qui a toutes les faveurs du pape, qui semble l’emporter. La notion de « semence de vérité » brandie lors du concile Vatican II pour faire sauter la cohérence de la doctrine catholique de manière à permettre aux catholiques épuisés de se réconcilier avec le libéralisme condamné par toute la Tradition est donc à nouveau invoquée. Cette notion a depuis le concile Vatican II neutralisé tout effort pour combattre les erreurs charriées par les autres religions. Leur constituant formel démoniaque a dès lors été totalement occulté, de même que celui de la pensée moderne de sorte que les instances dirigeantes de l’Eglise catholique ont pu promouvoir la liberté religieuse et les droits de l’homme maçonniques.

Comme l’avait fait le cardinal Kasper dans le texte qu’il a récemment produit pour justifier la communion aux divorcés remariés cette notion est désormais reprise en chœur pour porter un regard bienveillant sur le péché qui découle des relations hors mariage et les abominations auxquelles se livrent les invertis pratiquants. Le pape François, protecteur de Mgr Ricca, qu’il a nommé au sommet de l’IOR alors que ce dernier est un sodomite notoire qui se livrait à son vice au siège même de la nonciature à Montevidéo, prépare par ce texte la reddition totale de l’Eglise sur les questions liées de la morale sexuelle.

Le numéro 36 de ce texte peut donc affirmer « Une nouvelle sensibilité de la pastorale d’aujourd’hui consiste à comprendre la réalité positive des mariages civils et, compte tenu des différences, des concubinages. Il faut que dans la proposition ecclésiale, tout en présentant clairement l’idéal, nous indiquions aussi les éléments constructifs de ces situations qui ne correspondent plus ou pas encore à cet idéal. »

L’emploi du concept « idéal » témoigne également du fossé qui sépare désormais l’enseignement de l’Eglise occupée par les modernistes et celui de l’Eglise de toujours qui s’exprime très clairement dans le catéchisme de saint Pie X. Jamais dans la pensée catholique il ne s’est agi de tendre vers un vague idéal, mais de se détourner avec horreur du péché qui mène à la damnation. « C’est un péché très grave et abominable devant Dieu et devant les hommes ; il avilit l’homme à la condition des animaux sans raison, l’entraîne à beaucoup d’autres péchés et de vices, et provoque les plus terribles châtiments en cette vie et en l’autre. »( Catéchisme de l’Eglise catholique de saint Pie X)

Avec cette notion de semences de vérités présentes dans les relations impures, le relativisme a donc planté ses serres dans la morale catholique. C’est la conséquence logique de la dévastation de la doctrine entamée lors du Concile. Après cette première destruction devait infailliblement suivre celle de la messe et enfin celle de la morale. Pape François n’est que l’ultime exécutant d’un projet médité depuis bien longtemps et annoncé dans les évangiles : l’abomination de la désolation dans le lieu Saint.

Formés par la Cia, comme les fous furieux de Daech, les nazis ukrainiens égorgent également leurs victimes

Les hommes en tenue de camouflage avec brassards rouge et noir, comme à l’époque du nazi Bandera, ont tué le chef de la police de Donetsk devant sa femme

En avril 2014, l’ancien chef de la police de Donetsk a été égorgé devant sa femme par les nazis ukrainiens soutenus par l’Occident. Une vidéo d’une violence extrême est consultable ici ( âme sensible s’abstenir)

http://antifashist.com/latest-news/…

Le site Vive la révolution consacre un article aux abominations que perpètrent les alliés de l’Ue et des Usa. Ici